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lundi, 22 novembre 2004
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Je m'apaisais. Je trouvais.
Je laissai au fond de moi le soleil étirer ses bras. J'épiais la nuit les arabesques fantastiques du peuple des chats. J'humais le silence de la pierre. Le silence de la pierre… Le silence… Le silence…
J'écoutais tintinnabuler les attaches des canots contre leur tige métallique - douce sonate d'un xylophone cristallin ! Je souriais de la mer qui bavoche sur le passage des bateaux grondeurs. Je voyais l'eau se friser de l'haleine d'une brise, se pailleter de l'or du soleil, jubiler de la caresse des reflets de la lumière, rire des esquisses des maisons de couleur…
J'ai joué toute une matinée en compagnie d'un chat rayé. J'ai surpris une insouciante maison jaune, j'en ai gravi les marches en bois, et je fus sur le toit j'ai bu l'azur assis sur les tuiles rouges !
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