« Soixante-dix-septième aphorisme | Page d'accueil | Petite histoire du mot race »
jeudi, 30 décembre 2004
Soixante-dix-huitième aphorisme
On pouvait lire sur son visage d'ange la colère et l'innocence.
19:50 Publié dans 4 Aphorismes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note


Commentaires
C'est à dire la justice.
Ecrit par : koan | dimanche, 30 avril 2006
Ecrire un commentaire