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lundi, 17 janvier 2005
Rédintégration
J'étais dans un état trouble. C'était un soir, quelques jours après Venise. Je sentis au fond de moi un sourd ébranlement ; quelque chose se désenfouissait, énorme, montait, se hissait à la surface et heurta la coque de ma conscience soudain accablée de mots sous les coups d'un antique et formidable épisode cependant que mû par une force irrépressible je me précipitais pour les décharger en deux pages brûlantes et parfaites.
J'étais prostré.
03:00 Publié dans 6 Textes | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note


Commentaires
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pourquoi ce gras si fat ?
pourquoi vouloir dire plus ?
pourquoi cette défiance vis a vis des mots ?
str.
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Ecrit par : strofka | samedi, 22 janvier 2005
Vous ne comprenez pas, ici comme ailleurs. Ce ne sont pas vos capacités qui sont en cause mais une manifeste (mais peut-être pas irréconciliable) différence.
Ici, le gras vaut soulignement, procédé qu'on trouve chez les meilleurs écrivains (Gracq, Breton, etc.) : il permet de marquer des arrêts, de rythmer la lecture. On souligne normalement au moyen de l'italique dans un livre, mais ce caractère est désagréable à l'écran. Je suis conscient que le gras est un peu appuyé - j'aimerais mieux disposer d'une nuance de gris par exemple - mais je n'ai pas mieux. (Je pourrais employer le trait de soulignement mais je le réserve pour les titres d'oeuvres.)
Ecrit par : Dondiegodelavega | samedi, 22 janvier 2005
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vu ( et approuve' )
pas irreconciliable non
je ne peux jouer le cynique indifferent tres longtemps
amicalement,
str.
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Ecrit par : strofka | dimanche, 23 janvier 2005
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j avais bien compris vos intentions
mais comme vous le "soulignez"
le marquage du rythme est un peu lourd
et une "nuance de gris" aurait
mieux fait l'affaire en effet..
le danger du surligneur
c est qu il efface le reste.
str.
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Ecrit par : strofka. | dimanche, 23 janvier 2005
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