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mardi, 27 septembre 2005
Cent cinquante et unième aphorisme
Il s'étonnait parfois de la beauté de tous les visages.
08:15 Publié dans 4 Aphorismes | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note


Commentaires
Et de la noirceur des âmes, éminences grises de notre société... ;)
Ecrit par : Antinea | mardi, 27 septembre 2005
Je ne vous trouve pas très bavard.
Ecrit par : représentant du prétendu lectorat | vendredi, 07 octobre 2005
Bonjour,
Je ne crois pas en effet jouir de cette qualité. Quant à mon "prétendu lectorat"… Des lecteurs, peut-être ; de lectorat, aucunement.
Ecrit par : Don Diego | samedi, 08 octobre 2005
Emmanuel Levinas et les REGARDS...
Ecrit par : koan | samedi, 29 avril 2006
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