« Cent cinquante quatrième aphorisme | Page d'accueil | Cent cinquante sixième aphorisme »

samedi, 05 novembre 2005

Cent cinquante cinquième aphorisme

La Rochelle. - Il en est de la France comme du jazz, qu'on n'aime qu'à trente ans.

Commentaires

Chaque jour, nous nous transformons en un nous-même nouveau.

La vie est intéressante, en partie grâce à cela ; nous évoluons, nos goûts changent, nos besoins, notre entourage...

Il ne faudrait jamais renier qui et ce que nous avons aimé, car ce serait renier qui nous étions, et hier nous n'étions pas si mal...

Pour conclure, je citerai Edith Piaf : "non, non, je ne regrette rien...ni le bien qu'on m'a fait, ni le mal"
Toutes ces expériences nous construisent et nous amènent à soulever les voiles citées dans un aphorisme précédent.

Ecrit par : aquarium | samedi, 05 novembre 2005

Comment ça, on n'aime le jazz qu'à trente ans ???????
Je suis cetaine de l'aimer aussi à 40, 50, 60, 70, 80, 90, 100, et même cent-dix ans. Contrairement à la France...

Ecrit par : Fleur | samedi, 05 novembre 2005

Aquarium, peut-on vous lire en quelque endroit?

Ecrit par : tom | samedi, 05 novembre 2005

et la transe-goa ?

Ecrit par : koan | samedi, 29 avril 2006

Et on laisse souvent le jazz à 40...

Ecrit par : koan | dimanche, 30 avril 2006

Ecrire un commentaire