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mercredi, 09 novembre 2005
Cent cinquante sixième aphorisme
Dis voyageur, qu'as-tu à dire ?
08:55 Publié dans 4 Aphorismes | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note


Commentaires
J'ai beau réfléchir à cet aphorisme ; je n'arrive pas à savoir pourquoi ce "a" est sans accent...Connaissant votre connaissance de l'orthographe et de la grammaire, je suis presque certain que c'est un mystère...a dire et non à dire...Me voilà échec et mat...
Bien à vous
Ecrit par : aquarium | mercredi, 09 novembre 2005
Je suis si ému que j'ai écrit "connaissant votre connaissance", un peu habile style...pour commenter ce blog (im)pertinent.
Ecrit par : aquarium | mercredi, 09 novembre 2005
Bonsoir,
Hélas c'est là seulement la coquille d'un oisillon trop pressé d'éclore ce matin. Je la répare.
Ecrit par : Don Diego | mercredi, 09 novembre 2005
Il n'en reste pas moins un oiseau et l'auteur, apprécié
Ecrit par : aquarium | mercredi, 09 novembre 2005
tiens ! une interrogation !
Ecrit par : annealb | mercredi, 09 novembre 2005
Tiens ! Une exclamation ! Mais, au demeurant, il en est d'autres, d'interrogations au sein de cette rubrique…
Ecrit par : Don Diego | mercredi, 09 novembre 2005
"Enfin l'âme d'Ulysse, à qui le sort avait fixé le dernier rang, s'avança pour choisir ; dépouillée de son ambition par le souvenir de ses fatigues passées, elle tourna longtemps à la recherche de la condition tranquille d'un homme privé ; avec peine elle en trouva une qui gisait dans un coin, dédaignée par les autres ; et quand elle l'aperçut, elle dit qu'elle n'eût point agi autrement si le sort l'avait appelée la première et, joyeuse, elle la choisit."
Platon - La République, X - Le mythe d'Er
Ecrit par : aquarium | jeudi, 10 novembre 2005
Sont-elles sous-jacentes, ces interrogetions , Dondiegodelapointe de la plume !
Moi, qui ai relu l'Erostrate de Sartre, pissant de trouille dans je ne sais plus quel chiotte, je ferais sans doute mieux de lire Platon ...........
Et puis zut à la mysoginite contaminatrice !
"..le poète produit en nous un état qu'il porte au point d'une jouissance extrème " Valéry, quelque peu reformulé !
Ecrit par : annealb | vendredi, 11 novembre 2005
"misogynite" , mais l'y ne change rien à la chose ... bon, si l'on additionne l'âge de vos lecteurs et le vôtre, obtient-on une sage moyenne d'humanité spirituelle et pleine de vie ?
Ecrit par : annealb | vendredi, 11 novembre 2005
Ma foi…, je connais que je peine à vous suivre… Je suppose que la clé - la clé des chants - me manque…
Ecrit par : Don Diego | vendredi, 11 novembre 2005
J'avoue que moi aussi je peine à suivre...A vous lire, Don Diego de la Vega, je ne vous crois pas misogyne...Votre réponse était ironique, rien de plus...Je suis certain que vous trouverez le bon plug-in pour parler et écrire aux femmes de votre blog... et de votre vie.
Ecrit par : aquarium | vendredi, 11 novembre 2005
Et, vous, dondiego, qu'avez-vous à dire ? Il semblerait que votre verve soit tarie pour ne plus vous contenter que de menus aphorismes. Où est passé votre talent de bretteur ? En tout cas, je vous accueille bien volontiers. Même pour parler de votre écrivain favori, Lionel Bourg s'entend.
Amicizia
Angèle
Ecrit par : Angèle Paoli | samedi, 12 novembre 2005
DAMNED !!!
j'ai écrit "misogyne" pour "misanthrope" , et par deux fois, malgré mon duel avec le "y"!!!
Décidément certains mots ont la vie dure .
SVP Dondiégodelaplumesoyeuse, ignorez-le ou assommez-le pour moi à coup de poing d'interrogation ou expliquez-lui qu'il n'a rien à faire ici, que lui et tous ses sots petits frères misochoses ne savent qu'étouffer, assécher, tarir .... et peut-être même faire perdre la clé des chants !!!
Ecrit par : annealb | samedi, 12 novembre 2005
Salve cara Angela,
È proprio un piacere di rivederla. Posso dirlo ? Lei non è cambiata per niente…
La Toile est un mouchoir de poche… Bienvenue donc sur ces terres arides et quelque peu hostiles…
Me croirez-vous ? Je ne me sens pas tenu à la moindre contrainte de productivité. "Peu, mais bien" : voilà ma modeste ambition.
Cependant, je connais que diverses contraintes extra-littéraires me laissent dans des dispositions où je n'ai peut-être pas même le droit de parler. Sifflerai-je la fin du jeu ? C'est possible.
In ogni modo, promesso di fare qualche giorno una passeggiata da lei…
Ecrit par : Don Diego | samedi, 12 novembre 2005
merci pour ce penser si exact,
je ne sais que trop combien les mots nous habitent autant que nous les habitons, territoire lisse et civilisé que l'ancêtre reptilien, le magnifique prédateur, voudrait bien reconquérir. Et c'est bien cet espace-là, aux frontières incertaines et mouvantes qu'explore le voyageur ............
Parfois il faut se taire et observer, laisser travailler en nous les images, les sensations, les mots rencontrés ici et là... et continuer la marche.
Parfois un chant s'élève jusqu'au ciel, Eros écoute.
Eros, le dernier des Dieux à nous écouter encore ...
Ecrit par : annealb | dimanche, 13 novembre 2005
Voir mon blog .
Ecrit par : koan | samedi, 29 avril 2006
Quelle merveilleuse question...Elle a cela de particulier qu'elle semble concerner tout le monde. Vous nous tentez,
monsieur.
Ecrit par : koan | samedi, 29 avril 2006
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