mardi, 03 janvier 2006

Adios !

Commentaires

Adios
Je vous confie aux Dieux, puissent-ils être toujours vos amis comme je le fus si peu de temps...

Ecrit par : aquarium | mardi, 03 janvier 2006

J'ai toujours détesté le générique de fin de "Zorro", parce qu'il m'enlevait mon héros... Et vous ravivez ce douloureux souvenir !!! Vraiment, adios ??

Ecrit par : Fleur | mercredi, 04 janvier 2006

Qu'est-ce? No se puede!!! J'ai découvert Nabe cette année et il y a un passage intéresant dans un des tomes du Journal intime, où, selon son habitude - un peu systématique mais rarement infructueuse car son génie s'en nourrit toujours de manière nouvelle, inattendue - où il procède à un renversement et propose l'hypothèse suivante : ce serait Zorro qui se cacherait derrière Don Diègue...Je sèche sur les développements intéressants qu'il en déduit, c'était juste en clin d'oeil. J'ai passé certains moments de littérature chez vous qui m'ont semblé vrais.

Adios muchacho! Bon vent!

Ecrit par : OrnithOrynque | mercredi, 04 janvier 2006

Bonjour,

Merci. Oui, la série s'arrête. Je sais maintenant ce que doit être le cinéma nouveau, dont cette série n'a donné que quelquefois la vision enchanteresse. Ce sera cela ou rien.

Don Diego

PS :
@ aquarium :
Cavalières salutations à… l'agité du bocal.

@Fleur :
Ce n'est pas à vous que j'apprendrai l'ennui du combat de trop. Mais, quant à vous, vous en êtes trop loin pour que je ne continue pas d'observer du coin de l'oeil vos crochets rapides et élégants. Que l'esprit d'Ali vous inspire, Ali le dansant, le rapide, le puissant !

@OrnithOrynque :
Curieux personnage que ce Nabe. Oeuvre inégale, de ce que j'en ai lu ; son journal vaut le détour cependant.
Je continuerai de croquer les pastilles de rêve que vous débitez mystérieusement.

Ecrit par : Don Diego | jeudi, 05 janvier 2006

Vaya con Dios, hombre.

Ecrit par : Kate | jeudi, 12 janvier 2006

¡ Gracias señora, y buena suerte !

Ecrit par : Don Diego | jeudi, 12 janvier 2006

Serais-je restée trop longtemps hors du monde pour ne pas voir que vous alliez disparaître ?

Ecrit par : Antinea | mercredi, 18 janvier 2006

Bonjour Antinea,

Pardonnez je vous prie le différé de ma réponse : j'étais hors de l'hexagone.

Mais Antinea, qui pourrait vous reprocher d'habiter la planète Désir ?…

Ecrit par : Don Diego | samedi, 28 janvier 2006

rester ou partir, faut choisir !

Ecrit par : Reb | samedi, 28 janvier 2006

Le choix est fait. Les échanges ne font point oeuvre.

Ecrit par : Don Diego | dimanche, 29 janvier 2006

Puisse le souffle de Coltrane vous porter où bon vous semble !

Ecrit par : Big Brother | mardi, 07 février 2006

"Sketches of Spain" !!! Ce disque est bouleversant.

Ecrit par : Fleur | vendredi, 10 février 2006

Cela me fait plaisir, Fleur, que vous aimiez cette oeuvre, admirable. Mais… Comme vous êtes là, est-ce bien vrai ? vous raccrochez les gants ?

Ecrit par : Don Diego | samedi, 11 février 2006

Sketches of Spain !
Si vous saviez...
Un jour, j'écrirai un billet à ce propos, promis...

Ecrit par : Big Brother | lundi, 13 février 2006

Je ne sais pas très bien moi-même...

Ecrit par : Fleur | lundi, 13 février 2006

Big Brother, je vous prends au mot ! Aussi... ne différez pas trop car je pourrais bien venir vous rappeler votre promesse...

Ecrit par : Don Diego | mardi, 14 février 2006

Bonjour Fleur,

(Curieux l'association de ces deux mots ; c'est vrai qu'ils sont synonymes.)

Difficile. Le temps décante quelquefois. L'essentiel est que l'esprit continue de souffler. Que la forme soit un blogue ou autre chose, c'est plus secondaire.

Combien s'époumonent ! Que de baudruches ! Si l'on est... à bout de souffle, mieux vaut jouer... la fille de l'air !

Ecrit par : Don Diego | mardi, 14 février 2006

Bonjour et fleur sont synonymes ? Expliquez-moi ça s'il vous plaît, ça me rappelle qu'un très vieux monsieur m'appelait "Jour", il y a quelques années.

Ecrit par : Fleur | mardi, 14 février 2006

Oh, je ne prétends pas que cette association soit bien rigoureuse. C'était une sorte d'intuition/inspiration. Le "Bonjour" est pour moi comme une fleur qui point et la fleur comme le bonjour du Printemps.

Curieuse anecdote... Sous l'ancien régime, l'expression "belle comme le jour" était en usage, et on la retrouve par exemple souvent sous la plume de Saint Simon.

Aussi, Fleur, votre vieux monsieur était-il peut-être un très très vieux monsieur...

Ecrit par : Don Diego | mercredi, 15 février 2006

Votre vision des choses me plaît tant que je l'adopte. Quant au très très vieux monsieur, il m'est permis d'imaginer qu'il était Saint-Simon lui-même...?

Ecrit par : Fleur | jeudi, 16 février 2006

Ah, mais Fleur vous me prenez par mon faible : j'admire Saint Simon. Quel écriture et quel esprit souverains ! Il faut à tout prix me présenter cet excellent vieux duc !

Je l'entends d'ici déplorer et fulminer. Pensez-donc ! La ruine de l'Etat ! L'abaissement de la noblesse ! La faveur de la roture ! des bâtards du roi ! la veuve Scarron !...

Ecrit par : Don Diego | jeudi, 16 février 2006

Hélas vous arrivez trop tard il est mort (bis !) il y a quatre ans, il nous reste donc à le lire !

Ecrit par : Fleur | vendredi, 17 février 2006

Quel (double) dommage ! Oui Fleur, bien sûr, nous devons bien cela à ses Mémoires... et à sa mémoire.

Ecrit par : Don Diego | vendredi, 17 février 2006

Oserais-je dire que vous manquez à cet espace... Même si je fais moi-même preuve de discrétion.

Ecrit par : Antinea | lundi, 20 mars 2006

Bonsoir Antinea, et merci. La baleine blanche m'a englouti et porté au fond de l'océan. Je veille, cependant, et peut-être quelque jour reviendrai-je avec la parole inouïe.

Mais, pour vous, quand il s'éteindrait doucement, ce sera toujours le feu.

Ecrit par : Don Diego | mardi, 21 mars 2006

Cher Don Diego,

pourriez-vous m'écrire sur ma BAL ? J'ai deux trois choses à vous dire. Merci d'avance. BDL

Ecrit par : BDL | lundi, 17 avril 2006

Je veille moi aussi mais ne vous ai point croisé dans cet océan, peut-être finirez-vous par une traversée au milieu des feux du désert jusqu'à l'Oasis...

Ecrit par : Antinea | vendredi, 21 avril 2006

Vous attendez de vous faire prier pour revenir ? Bon, alors revenez, il y a pas mal de veuves et d'orphelins par les temps qui courent, sous le règne de cet argent, d'une molusquenerie spongieuse qui fait nauséer, qu'une lame bien leste et une poigne bien souple nous serait d'un grand secours. Même si vous n'êtes pas Orphée, l'ami; ou même or, ou même fée...
Le vulgaire que je suis est stupide, soit, qu'il en soit ainsi, mais il a vu Dieu. Il en est mort selon le mot de l'Ecriture : " nul ne peut voir Dieu et vivre". C'est par conséquent d'outre-tombe que je vous fais parvenir cette supplique, revenez, voyons, Don, soyez ELEGANT...

Ecrit par : koan | vendredi, 28 avril 2006

Djallal Oddin Rumi, Hal Hallaj, Farid Oddin attar ? A l'aide
fleuret léttré, je sèche...

Ecrit par : koan | samedi, 29 avril 2006

Allons-y à l'arraché : ce blog est pédant, oui, séducteur, assurément, hautain, timide donc, et provocateur. Mais il est vraiment animateur ( excitateur dirait un physicien ), il est drôle, il est facetté comme une briolette, goûtu et merire mille visites. Agacées ou non, distraites ou determinées.
Vous avez bien fait de le faire, et je suis bien content qu'il soit là. J'ai laissé des traces partout. des Z qui veulent dire
ze reviendrai.

Ecrit par : koan | samedi, 29 avril 2006

"Djallal Oddin Rumi, Hal Hallaj, Farid Oddin attar ?" : koan, je vous laisse à votre... quête.

"[H]autain, timide donc" : j'aime assez. Par ailleurs, merci de votre lecture.

Ecrit par : Don Diego | dimanche, 30 avril 2006

Au-delà des piques dont j'ai cru intelligent d'emailler vos aphorismes, croyez-moi, tout le plaisir (et le jeu) est pour moi.

Ecrit par : koan | dimanche, 30 avril 2006

Je parle sérieusement. je vous suis redevable de m'être amusé comme un petit fou, avec un scrupule cependant : je vous prie de croire que mes taquineries participaient de ce seul jeu. je n'ai jamais souhaité me montrer désobligeant ou irrespectueux. Me pardonnerez-vous d'avoir cru cette précision necessaire ?
Ayons de l'entregent, monsieur De la vega, même dans nos plus puérils fleuretis.

Ecrit par : koan | dimanche, 30 avril 2006

Je ne vous en veux pas le moins du monde. Je n'y ai pas seulement songé. Vous vous êtes récrée ? Vous m'en voyez content !

Ecrit par : Don Diego | dimanche, 30 avril 2006

Les aventuriers qui passent chez vous font-ils montre de courtoisie à votre égard en vous remerciant de l'espace
d'expression que vous leur proposez, en particulier au moyen de ces aphorismes qui incitent si agréablement à proposer une qui commentaire, qui une variante, une extension, voire une manifestation d'agacement ? Ou bien se contentent-ils d'apposer un paraphe insoucieux avant que de s'aller muser ailleurs, négligeant la gratitude dont ils devraient vous être grées ? A la lecture de votre réponse çi-dessus, j'ai commencé la journée par un rire rassérénant. Plus personne n'écrit ainsi, mais quel plaisir. Oui, vraiment, je me suis bien récrée. Soyez-en remercié.

Ecrit par : koan | mardi, 02 mai 2006

Ma foi, je n'attends rien et nul n'est obligé à rien. C'est au bon plaisir.

Ecrit par : Don Diego | mardi, 02 mai 2006

Vous n'attendez rien ? N'est-ce point là une attitude qui risque de vous amener en effet à ne rien recevoir ? Il n'exsite pas de rien sans rien, ni de mots sans raison, ni d'aphorismes sans cause et fin.
Que sans doute pour des raisons qui vous sont propres vous désiriez n'être plus dérangé par le charivari relatif que votre
blog suscite, soit, je le comprends, mais que vous n'attendiez rien, j'ai peine à le concevoir. Quand à n'être obligé à rien, c'est à moi d'en juger, car si j'estime que la politesse est le moyen le plus sûr de garder de soi une estime raisonnable, d'affirmer à autrui qu'il ne m'est point indifférent pour diverses raisons, et que c'est par elle que se distingue la pensée instinctive de la pensée civilisée, alors si, je me sens votre obligé. Même s'il peut se faire que l'on doive à autrui une chose qu'il aurait peut-être préféré qu'on ne lui doive pas...

Ecrit par : koan | mardi, 02 mai 2006

Seul au point de ne pouvoir faire que le commentaire de son absence ?
Bien morbide cette fin de blog!

Ecrit par : Reb | mardi, 02 mai 2006

Morbide... Ou simplement différente. Moi j'aime bien. Je vois bien que Mr de la vega doit s'amuser de nos elucubrations ( terme qui ethymologiquement signifie ecrire de nuit), mais ça ne me derange pas. je n'ai honte de rien. Je ne crains pas son sourire sardonique et ses dents affutées, ses moqueries lui appartiennent. Il a ses raisons, et j'ai les miennes...
Il s'en fout ? C'est son droit ! moi je ne m'en fous pas, c'est le mien. Vu sous cet angle, cette manière de communication " à l'affut" est très stimulante, et je me sens en devoir de rendre l'impulsion que je reçois içi, car je ne suis qu'un hôte, en tant que tel, je me dois de savoir garder ma place quand on a la gentilesse de m'offrir l'hospitalité. Je n'ai rien lu içi qui soit scandaleux ou intolérable, je ne me sens même pas jugé.
Je viens faire mon petit tour, curieux, esperant un signe
de l'enigmatique Diego, mais sans en attendre une foudroyante révélation ou un camouflet inexpliqué. j'aime
le concept. C'est à mes yeux un blog à l'état pur. Presqu'indifférent, qui vit de ce qu'on y met; inutile d'en faire une mystique ou d'en concevoir à l'inverse le moindre mépris. Supposons que Mr Don diego décide d'éradiquer ce blog, qu'y aurait-il à en dire ? Rien. Sincèrement, il y a des saillies pompeuses dans les aphorismes, des reminiscences évidentes, et aussi des traits fort bien tournés. C'est la vie. ce sont les textes de quelqu'un qui peut-être fait une étude sur les blogeurs, ou je ne sais quoi, et alors ? je suis un cobaye ? Peu me chaut, j'ai ma conscience pour moi.
Le commentaire de son absence ? ma foi oui, et qu'y a t'il de morbide là-dedans, c'est une très bonne idée .
Pas morbide. Mais distant, ça oui.
Je n'oublie pas que le pseudonyme contient une particule.

Ecrit par : koan | mardi, 02 mai 2006

Reb,

Plus extravagant encore que morbide : un cadavre qui parle !

Plus sérieusement, je n'imaginais pas que le SAB (service après blogue) se prolongerait si longtemps. "Pire" même. Plusieurs semaines après le congé pris, en voulant supprimer un splogue (spam+blogue), j'ai découvert avec surprise, et c'est encore le cas, que son niveau de fréquentation s'est maintenu. Qu'en penser ? Je ne sais pas trop. Pour l'heure, c'est amusant.

Ecrit par : Don Diego | mardi, 02 mai 2006

Quel narcissisme!
Et je vois que vous faites feu de tout bois pour l'alimenter, une certaine mythomanie ?
Ze vous laize à zes questions. Zalut!

Ecrit par : reb | mardi, 02 mai 2006

Mr Diego, en effet, on dirait que votre attitude produit une sorte de maïeutique. Narcissique ? Hum... on en est tous là, puisqu'on blog ! Je n'ai pas à vous defendre, mais la situation est "productive", à mon sens.
"Vous vous récreez ? j'en suis content !"
J'ai bien participé à la fréquentation pour ma part. C'est amusant.
Le faux mystère aime le secret, mais les arcanes véritables sont dissimulés par leur lumière même.
Les cadavres ne parlent pas (et portent rarement un costard.)
Se taire, savoir, pouvoir, oser... Chaque chose en son temps...
Bonne soirée.

Ecrit par : koan | mardi, 02 mai 2006

@ reb,

Salut ! Je ne puis de toute façon causer à qui m'intente des procès d'intention.


@koan,

Peu de choses à ajouter. Mon parti-pris de départ (et ma pente naturelle) était de ne pas me communiquer : point de rubrique "à propos" ou d'adresse électronique. (Ce sera pour certains un comble de coquetterie : peu me chaut.) Je voulais dire, et baste. L'effet de cette parole était pour moi, à la lettre, secondaire.

Ecrit par : Don Diego | mercredi, 03 mai 2006

Vous auriez raison mais ne doutez pas de la réelle attention que j'ai accordé à votre "dire".
J'ai le fleuret prompt à piquer et croiser la lame ragaillardi quand il ne s'agit pas de laisser un cadavre.
Je vous salue et vous souhaite bonne chance.

Ecrit par : reb | mercredi, 03 mai 2006

Je laisse un T à votre convenance , belle lettre de l'équilibre.

Ecrit par : reb | mercredi, 03 mai 2006

Bonjour. Je me disais que par comble d'ironie, ce blog qui est limité à son simple filigrane verra probablement l'anniversaire de son centième commentaire...
Tout cela se deroule pour l'instant à fleuret moucheté, c'est donc une escarmouche tout à fait amicale, que vous en semble ?
Mais au train où vont les choses, ce qui devait être secondaire à vos yeux pourrait à la parfin changer de nature et susciter un interêt nouveau, allez savoir.
Pour moi, ignorant de vos intentions, pour autant qu'il y en ai, je ne vois pas là matière à quelque procès que ce soit.
Votre style me contraint, du fait d'une infantile tendance à l'imitation, à adopter un ton approximativement similaire, ce qui constitue à mon niveau une occasion d'utiliser un vocabulaire différent de celui, extrêment banal, que j'utilise sur mon blog. Et puis, de vous à moi, j'adore les aphorismes. Ces raisons de continuer à venir faire mon petit jogging mental içi me paraissent tout à fait excellentes.
Pardon pour les fautes, la maladie m'a privé de scolarité.

Ecrit par : koan | mercredi, 03 mai 2006

Bonjour. Cher Mr de la Vega, pardonnez mon retard, j'étais dans l'expectative au sujet de la direction à donner à mes nouvelles scriptures. Sûrement des chosettes futiles et méprisables à vos yeux, mais concedez qu'il faut bien commencer quelque part... Vous ecoutez quand je vous parle ?

Ecrit par : koan | jeudi, 04 mai 2006

Bonjour koan,

Oui, mais lorsque je ne sais que diere, je ne dis rien.

Ecrit par : Don Diego | jeudi, 04 mai 2006

Championnat du monde de boules à Berlin j-37.
A moins que vous n'y voyiez un inconvénient je reviendrai quotidiennement remettre la date à jour...

Ecrit par : koan | jeudi, 04 mai 2006

Championnat du monde de boules à Berlin j -36.

"Même si c'est vrai, c'est faux" Henri Michaux.

l'aphorisme est là pour assurer la continuité conceptuelle hautement littéraire des lieux.

Ecrit par : koan | vendredi, 05 mai 2006

Championnat du monde de boules J-33 (Je m'étais trompé de date jusque là).

* Il dit; Frêre, parle-moi de dieu, et l'amandier fleurit. *

Ecrit par : koan | samedi, 06 mai 2006

Championnat du monde de boules j-32.

"Deux seins - superbes; et un moustique. "
Osaki Hôsai

Ecrit par : koan | dimanche, 07 mai 2006

Championnat du monde de boules j- 31 (il me semble).

Cher ami inconnu notre aphorisme du jour nous sera donné à mediter par Angelus silésius, modestement surnommé
"le pélerin chérubinique :
" La rose est sans pourquoi".
J'espère sans hypocrisie que ces brèves envolées d'auteurs renommés vous sont utiles d'une manière ou d'une autre.

Ecrit par : koan | mardi, 09 mai 2006

" Si Dieu n'existe pas, tout est permis." Dostoievski.

Ecrit par : koan | mercredi, 10 mai 2006

Le bordel Artemis ouvert à Berlin pour la coupe du monde ouvrira tout spécialement ses portes dans une trentaine de jours... Vive le sport...

"Il y a des fortunes qui crient "imbécile" à l'honnête homme.."
(?)

Ecrit par : koan | vendredi, 12 mai 2006

Je passe en ami.

Pas de nouvelles ? J'espère que vous n'avez pas de soucis...
Ce ne sont pas des paroles en l'air. Je vous trouve très élégant de me permettre ainsi de poser mes pattes de mouche. J'espère ne pas abuser.
J'aime votre travail içi, même abandonné. Le contenu est ce qu'il est, mais l'idée, le style... Oui, je suis un peu jaloux.
" Une goutte de feu suffit pour parfumer l'arber mort"
Jean Mambrino.
A bientôt j'espère.

Ecrit par : koan | lundi, 15 mai 2006

Je passe en ami.

Pas de nouvelles ? J'espère que vous n'avez pas de soucis...
Ce ne sont pas des paroles en l'air. Je vous trouve très élégant de me permettre ainsi de poser mes pattes de mouche. J'espère ne pas abuser.
J'aime votre travail içi, même abandonné. Le contenu est ce qu'il est, mais l'idée, le style... Oui, je suis un peu jaloux.
" Une goutte de feu suffit pour parfumer l'arbre
mort"
Jean Mambrino.
A bientôt j'espère.

Ecrit par : koan | lundi, 15 mai 2006

Bonjour,

Vos commentaires me font penser à certaine tentative de réanimation du démiurge de Locus Solus...

Mais, par ailleurs, vous faites bien d'aller et venir à votre convenance, bien sûr.

Ecrit par : Don Diego | mercredi, 17 mai 2006

J'ai animé le golem, j'ai animé le golem !

Plaisanterie mise à part je n'ai aucun besoin de vous ranimer, la preuve en est faite.
A la vérité, je ne suis ni intelligent, ni cultivé, mais là où je suis le plus fort, c'est que je m'en réjouis : j'ai échappé à la programmation de masse.

"Laisse ta petite raison et reçois le logos" (un saint Orthodoxe)

Ecrit par : koan | mercredi, 17 mai 2006

S'il vous plaît, Mr De la Vega; pouvez-vous me dire qui est
Locus Solus ?

Ecrit par : koan | jeudi, 18 mai 2006

Ce que c'est ? Vos désirs sont des ordres... http://hypermedia.univ-paris8.fr/bibliotheque/LOCUS_SOLUS/plan0.htm

Ecrit par : Don Diego | vendredi, 19 mai 2006

J'ai connu une sorte de Canterel, qui se faisait appeler Lelian Rinaldo, Rosicrucien, adepte de Jacob Boehme.
C'était le bon temps...

Ecrit par : koan | vendredi, 19 mai 2006

Ps. demain 20 mai, vous souhaiterez de ma part une bonne fête à votre fidèle compagnon, Bernardin.

Ecrit par : koan | vendredi, 19 mai 2006

S'il y a bien une chose qui est insupportable, c'est bien les bibliothèques privées... j'ai failli tuer une de ces précieuses ridicules qui se flattait d'un accès privilégié à je ne sais quelle bibliothèque, et voyez-vous, comme pratiquant assidu de do shotokan et de viet vo dao, il ne faut pas m'enerver quand j'ai un coup dans le nez... Dieu merci, sa majesté a eu les foies, et elle a bien fait.
Mais je dois vous laisser, je ne veux surtout pas rater l'Eurovision ! Enfin, une expression de la culture vraiment digne de notre merveilleux continent !

Ecrit par : koan | samedi, 20 mai 2006

ceci n'est pas un lien sur un quelconque championnat de boules et Roussel en serait ravi .... un baiser sous le masque.

http://www.educationsansfrontieres.org/article.php3?id_article=24

Ecrit par : anne | samedi, 20 mai 2006

Et un masque sous le baiser...Ca me fait triste de voir que finalement, ce n'est rien d'autre que du libéral facisme qu'on nous monnaye en faisant la pute électorale...
(Comme si il y avait de meilleurs combats que d'autres...)
Moi aussi, je suis un etranger.

Ecrit par : koan | dimanche, 21 mai 2006

Toute chose est la metaphore d'une autre.

Ecrit par : koan | mercredi, 24 mai 2006

" On ne va pas se laisser condamner à defaire les chignons de bronze" . Henri Michaux. Vous avez lu henri Michaux ?

Ecrit par : koan | jeudi, 25 mai 2006

Les gens comme vous sont bien trop forts pour que l'echec les mate...n'est-ce pas ? C'est à cause de votre lien "partie".

Ecrit par : koan | vendredi, 26 mai 2006

Un livre seulement : "Un barbare en Asie". Je suis assez ignorant de cet écrivain.

Ecrit par : Don Diego | dimanche, 28 mai 2006

" Misérables miracles ou "le jardin exalté" qu'on ne trouve que dans la pléiade ou fata morgana ont pour moi le caractère d'un mythe. j'ai commencé à lire Henry michaux
aux alentours de treize ans, et je continue aujourd'hui, sans être pour cela un "homme d'un seul livre".
On peut trouver sous sa plume quelques aphorismes puissants et etranges, c'est d'ailleurs la raison pour laquelle votre blog et ses aphorismes mon rappelé mon goût pour cet écrivain.
Je tiens à vous remercier de ce que vous acceptez de répondre à certaines de mes questions. Je vous en suis gré, Mr de la Vega.

Ecrit par : koan | lundi, 29 mai 2006

"Ils ont terni tout ce qu'ils ont compris". H Michaux


D'aucune langue l'écriture__
sans appartenance aucune, sans filiation
Lignes, seulement lignes. H. Michaux

Ecrit par : koan | mardi, 30 mai 2006

Comme avec le communisme le concept d'égalité fût transformé en monstre, ainsi avec le libéralisme, c'est au tour de la liberté d'être totalement défigurée.

Ecrit par : plumes | jeudi, 01 juin 2006

Une question classique : Quelle question aimeriez-vous aimé que l'on vous posât ?

Ecrit par : koan | samedi, 03 juin 2006

L'avenir, une nouvelle fois dépend de la résistance.

Ecrit par : khoan | dimanche, 04 juin 2006

Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut
et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas
afin que s'accomplisse le miracle de l'unité.

Ecrit par : khoan | lundi, 05 juin 2006

Vous êtes déjà passé incognito sur mon blog ? Il est tout con mais on se marre bien parfois...

Ecrit par : khoan | lundi, 12 juin 2006

Bonjour k(h)oan,

Oui, j'y ai fait un saut hier. Nous avons au moins un point commun, et qui n'est pas médiocre : Rûmi.

Ecrit par : Don Diego | mardi, 13 juin 2006

Ah ! Et bien je suis très honoré et content. je me disais; Pfuu, pour Mr de la Vega, tu ne dois être qu'un pauvre baba cool à la noix. Je suis sincère, ça me fait plaisir.

Ecrit par : khoan | mercredi, 14 juin 2006

Ce qui nous renverait sur Farid oddin attar et son langage des oiseaux, ou vers Al Hallaj,
mort crucifié en s'exclamant : "je suis la vérité suprême"...
Curieux tout de même. Que faut-il comprendre ?

Ecrit par : khoan | jeudi, 15 juin 2006

Avez-vous eu cette somme de Eva Vitray de Meyerovitch entre les mains , le Mawlana de Rûmî ? Ah, mon Dieu, que le gens sont bêtes : Un type me dit un jour : "l'Islam n'a rien apporté culturellement..." Ah bon ? Et Averroès ? Et bien à part Thérèse d'avila quand elle se pique d'humour, ( "La vie est une nuit passée dans une mauvaise auberge" ...) Jan Ruysbroeck l'admirable en forme, et Valentin Tomberg pour les initiés, j'aimerais bien savoir qui a fait mieux que Rûmî en terme d'élévation , de subtilité, et de raffinement. Et pourtant, je ne suis pas parti pour devenir Musulman... (Sauf le Cantique, vous avez raison.)
Il y a eu un certain Saadi et son livre des roses, vaguement érotique, mais non, Rûmî, c'est un trésor pour l'humanité.
Les textes alchimiques Musulmans, quand les Mauresques vivaient en Espagne aux cotés des Juifs qui
magnifiaient "le livre de la splendeur" sont eux aussi de bien beaux specimens de littérature. Mais ce que j'en dis...
Je ne suis pas un Dikr, dieu m'en préserve, mais l'honneteté consiste à rendre à chacun ce qui lui est dû...
Voilà qui rajoutera à vos aphorismes, voire apophtegmes, cher ami inconnu...

Ecrit par : khoan | vendredi, 16 juin 2006

Peut-être Rûmî est-il le plus haut mystique qu'il ait jamais eu. Rien d'humain n'a été proféré de comparable au Mathnawî : près de 5000 vers du plus haut enseignement. On croit voir un homme en apesanteur et drapé de blanc - qui vous parle. Essais, romans, poèmes, critiques, aphorismes, pensées : par comparaison, que tout cela est fini !

Ecrit par : Don Diego | vendredi, 16 juin 2006

Tout cela est j'espère suspendu...plutôt que fini. Ne reste t-il pas reste des choses à dire et à faire ?

Ecrit par : khoan | samedi, 17 juin 2006

Quand vous précisez çi-dessus "rien d'humain", vous avez une arrière-pensée, ou est-ce une tournure stylistique ?

Ecrit par : khoan | samedi, 17 juin 2006

Tu es en détresse. En joie peut-être. Nous sommes un collectifs d'écrivains dissout aujourd'hui.

"Il faut nettoyer. Bien nettoyer. Il faut laver. Récurer les pensées. Il faut recommencer à zéro. il faut y aller à nouveau. Il faut recommencer. Il faut être lunatique. Il faut être "chiatique". Il faut réfléchir à janvier 2005. Seul. alors. Il faut réfléchir. Ok Il A LAVé le tapis avec l'aspirateur."

La suite sur http://hirsute.hautetfort.com

Ecrit par : Andy Verol (LE véritable) | lundi, 19 juin 2006

J'ai trouvé le lien vers votre adresse chez "Fleursurlering". Elle est merveilleuse vraiment...

Ecrit par : khoan | mardi, 20 juin 2006

Enfin une Newsletter digne de ce nom! Pour cesser de s'emmerder à lire devant son écran.

La suite sur http://hirsute.hautetfort.com

Ecrit par : Andy Verol | mercredi, 21 juin 2006

J'ai retapé mon blog comme j'ai pu. Si un jour vous passez incognito, j'ai envie que vous comme les autres, vous vous sentiez bien. Cependant, cela me sert à me créer un monde dans lequel pour moi, la vie est possible. Combien de temps cela va t'il tenir ?

Ecrit par : koan | vendredi, 23 juin 2006

J'ai retapé mon blog comme j'ai pu. Si un jour vous passez incognito, j'ai envie que vous comme les autres, vous vous sentiez bien. Cependant, cela me sert à me créer un monde dans lequel pour moi, la vie est possible. Combien de temps cela va t'il tenir ?

Ecrit par : koan | vendredi, 23 juin 2006

Il y a une recherche graphique intéressante. Une ambiance aussi, quelque chose d'apaisant.

Ecrit par : Don Diego | samedi, 24 juin 2006

Je suis très flatté . Mais je tâtonne. Je refuse à ma nature très colérique de me dicter ce que j'ai à faire, combat harassant, vertueux : la passion conseille de travers bien souvent.

Ecrit par : khoan | lundi, 26 juin 2006

C'est gentil finalement ce que vous me dîtes sur le contenu que vous estimez apaisant. Pourtant, je passe mon temps à combattre une humeur noire... Comme quoi.
Je me posais cette question, pourquoi avez-vous choisi de proceder par aphorismes, au départ de votre blog ? Ils sont curieux, il n'affirment pas, ils sont très abstraits. Est-ce de votre choix s'ils laissent le champ à une expression si variée
de la part des commentateurs ?

Ecrit par : koan | mercredi, 05 juillet 2006

Bonsoir,

La forme, pour ma part, ne se choisit guère ; elle s'impose d'elle-même. En outre, je vois mal comment je pourrais commander la variété des commentaires ; je la suscite, peut-être, mais involontairement.

koan

Ecrit par : Don Diego | vendredi, 07 juillet 2006

Je comprends.

Ecrit par : koan | vendredi, 14 juillet 2006

Mais est-il si inconcevable d'anticiper sur les effets qu'une forme peut produire ? Vous vous doutiez bien qu'en citant des bribes de textes aussi ouvertes, vous laissiez la place à une foule d'interprétation et de réactions, mais qu'importe...
Si je vous disais : j'ai "vu" Dieu, me croiriez vous ?
(Nul ne peut voir Dieu et vivre...Humoui. Mais qu'entend t-on içi par "vivre" ?)

Ecrit par : koan | dimanche, 16 juillet 2006

Je parle pour moi, et je n'imaginais rien.

Vous dîtes des gros mots.

Ecrit par : Don Diego | dimanche, 16 juillet 2006

Le centième est pour moi.

Ecrit par : Big Brother | lundi, 17 juillet 2006

Et pourtant...

Ecrit par : koan | lundi, 17 juillet 2006

Quelle fine gachette ce Big ! Il... tire plus vite que son ombre !

Ecrit par : Don Diego | lundi, 17 juillet 2006

Par une sorte de lapsus de l'oeil, j'ai lu "il tire plus vite que moi .... " pfff!
Bien évidemment, quand on sait qu'on peut ... on ne relèverait pas ! Mes hommages

Ecrit par : a ... | mardi, 18 juillet 2006

100 com, objectif atteint. Adios !

Ecrit par : koan | samedi, 29 juillet 2006

Adios ! et merci de votre lecture.

Ecrit par : Don Diego | samedi, 29 juillet 2006

Vous êtes léttré. Où trouver un version Française de Klemens Brentano ? Le tuyau sera le bienvenu.

Ecrit par : koan | lundi, 31 juillet 2006

Bonjour,

Bien moins que vous ne semblez le penser : je ne connaissais pas même le nom de cet auteur. Cela dit, il semble qu'il y ait quelque chose à cette adresse : http://www.chapitre.com/frame_rec.asp?donnee_appel=OVERADOC&source=ALL&auteur=CLEMENS+BRENTANO&dinsight=376&kwsl=2305562.

Ecrit par : Don Diego | mardi, 01 août 2006

Oh merci, votre tuyau me semble bon...

Par remerciement, deux citations de l'auteur en question :

A voix basse, toute basse,
chantonnez la berceuse
sans plus de bruit qu'aux cieux
la course de la lune.
-----
Encore la plainte de la flute,
les sources fraîches qui murmurent,
Un souffle d'or et de musique,
Descend du ciel, sachons nous taire...

Ecrit par : koan | mardi, 01 août 2006

J'aime assez. Il y a là je trouve comme des tonalités et des colorations de haïku. Merci.

Ecrit par : Don Diego | mercredi, 02 août 2006

http://www.odebi.org/boycothon/
En signant cela vous ne faîtes pas de politique mais de l'art.

Ecrit par : koan | jeudi, 03 août 2006

Je m'extenue dans ma chasse au bonheur. Et je ne parle içi que de fuir et tenir en respect la douleur...Pour vous, c'est dit, je suis un con, mais à la vérité un con qui longe d'un pas nerveux les limites, celles qui bouillonnent de mort et gêle l'âme à l'approche des rigueurs vénéfices de l'absurde. jamais, jamais je n'ai été aussi mal accueilli (par des gens qui comptent cela va sans dire )que sur ce blog qui d'emblée injurie, puis tire sa révérence, cependant, j'y passe en ami, libre, de par votre jugement préventif, d'avoir quoi que ce soit à prouver.
la mort ce soir rôde avec des guenilles noires. L'abîme tourmenté mugit en soulevant les vagues ethérées d'un vide tounoyant et mercuriel.
Mais j'ai fais, (c'est une guerre, une lutte) , un morceau aérien avec en toile de fond une pensée roséeuse. Il reste un vestige d'enfance à quoi se raccrocher quand la morsure du néant menace le funambule téméraire.

Ecrit par : koan | lundi, 07 août 2006

Bonjour,

Quel espèce d'accueil souhaitiez-vous donc ? Pas celui-ci, soit. En tout état de cause, vous êtes libre d'aller et venir et de parler selon votre fantaisie. Ce n'est pas peu.

Ecrit par : Don Diego | mardi, 08 août 2006

Mais je ne vous reproche rien, je suis seulement content de ne pas m'être laisser rebuter. J'aime bien venir faire mon petit viron. Avez-vous eu l'occasion de lire un livre de Malcolm de chazal ? Son livre le plus connu est "sens unique", je lui ai cependant préféré "Petrusmok". Encore un auteur découvert par Jean paulhan, qui a eu H.Michaux sous son aile.. Ce dont l'humanité devrait lui savoir grée.
Je me souviens vous avoir dit "adios"; et puis non, je me sens bien içi. En ma qualité de con, je m'ébaubis en ces lieux. Hi hi hi. Et puis je ne peux pas en toute objectivité tout à fait tort. Dans ma vie, j'ai été bien plus souvent un gros con que n'importe quoi d'autre; avec cette nuance qu'au moins, je m'en rends compte...Vous, ou plutôt votre..."blog", fait sens à mes yeux. Pourquoi ? Votre admiration envers rûmi tend à prouver que nos chemins ne sont pas totalement divergents. C'est beaucoup, par les sales temps qui courent.
Je vous souhaite une bonne soirée.

Ecrit par : koan | mardi, 08 août 2006

Zorro est en vacance ? Que vont devenir les jolies veuves et les pauvres orphelins ?

Ecrit par : koan | jeudi, 10 août 2006

C'est les aventures de Zorro à la mer ou à la montagne ?
ZZZZZZZZzzzzzzzzzzzzz... (C'est Zorro qui begaye)
RZRZRZRZRZ, et ça c'est Zorro qui ronfle...

Ecrit par : koan | jeudi, 17 août 2006

Bonsoir koan,

Pourquoi vous opiniâtrez à fleurir une tombe qui ne demande qu'à être mangé par l'herbe ?

Ecrit par : Don Diego | vendredi, 18 août 2006

Parce que je suis atteint de morbidesse... Mais non ce n'est pas une tombe ! Si vous effacez totalement ce blog, là oui ce sera fini, mais puisque vous ne le faîtes pas, petit canaillou, je suis amené à penser que le jeu vous amuse...

Ecrit par : koan | samedi, 19 août 2006

Comme ce Koan prend la page!
Drole d'animal.

DelaVega. Comme ta voix devient froide.
Ce classicisme!
Ce stérilet dans ta gorge. Ce bec sur tes lèvres.

Ecrit par : Matthieu | dimanche, 20 août 2006

Comme ce koala grignote son eucharistie.
Drole d'Australien!

Mais comme il est bon de se masser dans la langue.
D'en reprendre le contact chaud; bouillant.

Rien de vraiment froid dans ta langue Diego; je me rétracte comme un calamar. La forme froide, mais le vecteur incandescent.
Et puis, ne sommes-nous pas dans une époque où la rectitude des temps retrouve tout son charme, toute son actualité; sa vraie justice.

Ecrit par : Marc | dimanche, 20 août 2006

Apostoliques commentaires…

@Matthieu
Singulières et intrigantes images ; bonnes ; justes ? Du marbre ont été tirés davantage de chefs-d'oeuvre que de l'eau courante.

@Marc
"La forme froide, mais le vecteur incandescent." I hope so.

Ecrit par : Don Diego | dimanche, 20 août 2006

Froid ou chaud, De la Vega est présent. Son absence n'est pas stérile, pas plus que son silence. De la famille du tigre en ce qui concerne le tapissement, du rapace qui sur sa prois en cinglant ouvre les serres.
Pas si facile d'être Michaux, messieurs, n'est -ce pas ou Arthaud ?
Une glace sans tain, c'est ce blog. L'idée d'être illisible pour me croire digne d'être lu m'est passée depuis longtemps.
Ecrire, dire les choses qui sont comme elles sont.
Bon courage les artistes.
Et jamais billet vide n'a été aussi plein.
A quand le com numéro 1000 ?

Ecrit par : koan | mardi, 22 août 2006

Oui, mais l'eau courante a fournit la vie à l'artiste et à son contemplateur...

Ecrit par : koan | mardi, 22 août 2006

Nous voici devant une imposante table de ping-pong, le marbre à la main, l'angle à l'astuce.

Ta technique:
-Contre la bourssoufflure d'un adversaire:
Concision et droiture; mais mépris.
-Devant la langueur d'une admiratrice:
Concision et élégance; mais tranquilité.
Normal... Toi, c'est la littérature.

Tu aimes Michaux?
Moi, je l'aime beaucoup. D'ailleurs c'est comme moi; c'est un belge.

Dis donc tu vois le cardinal comme je le vois tu le décris comme il m'est apparût cette clarté d'intention ce rebondi cette manière unique de courir dans la phrase sans tomber tout suit son cours rien ne retombe et surtout cette façon d'ouvrir la phrase de la fermer tout son vieux corps directement dans la langue.
Oui. L'homme à du souffle.

Es tu autre chose que critique d'art ou animateur culurel?
Es-tu écrivain? Mais où est le livre?

Ecrit par : Luc | jeudi, 24 août 2006

Encore un glosateur... apostolique ! Ce blogue serait-il un objet de culte ?!

Intéressant.

De Michaux, je ne connais que son asiatique barbare. Apprécié, sans plus.

Sur le cardinal. Bien, juste.

Oui, quelqu'un d'autre.
Non. Les feuilles volent au vent. Blanches. - Où il les portera. A qui saura les amasser. A qui saura.

Ecrit par : Don Diego | vendredi, 25 août 2006

Ah, mais lisez donc "les grandes epreuves de l'esprit" ou "misérable miracle" ! A l'occasion...
Son dernier travail, chez Fata morgana : le jardin exalté devrait être... exalté. Jamais arbre n'a tant exsité...

Ecrit par : koan | vendredi, 25 août 2006

Michaux; sauras-tu me comprendre, était un petit calin destiné à koan; notre gentil koala: je n'en ai pas lu le moindre feuillet. Il n'y a que la Belgique de raisonnable dans tout ça.

Etre belge; n'est-ce pas à signaler?

Je te signale encore qu'à lieu aujourd'hui le mémorial Yvo Van Dam à Bruxelles; si tu as la R.T.B.F; regarde, c'est de l'athlétisme: mon sport préféré.

Où amasse-t-on tes feuillet; file-moi des indices.

Je suis devant qui me répondre; voilà tout.

Mais tu reste sobre jusqu'à la joie.

J'ai du plaisir à te lire.

C'est toi qui parlais de marbre; tu ne serais donc pas de taille.

Des feuilles, du vent...

tu as le menton long et plat.
Mais voilà que je te rappelle à ton menton. A ton menton.
Le nez quelqu'onque; les yeux ni brun ni noir; enfin peut-être brun en tout cas pas noir. En tout cas pas noir. Peut-être vert; sûrement bleu. Sûrement bleu.

bleu bleu bleu

Mais voilà que je me met à chanter. A chanter chanter

chanteeeeeeeer.

Ecrit par : Re-Marc | vendredi, 25 août 2006

En cette matière, il peut être convenable de ne le faire qu’une fois, et Baudelaire s’en est acquitté de façon très amusante.

Je n’ai point la télévision.

C’est déjà problématique.

Je crains de vous décevoir : je n’ai point de tonnelet accroché à mon cou.

Grand bien.

Induction erronée.

Spéculations délirantes… et erronées.

Il semble que la sobriété vous grise.

Ecrit par : Don Diego | samedi, 26 août 2006

Comme j'ai rien compris, je peux continuer content.
La forme de votre menton ne me passionne pas spécialement, par contre, dans certains des aphorismes, il y a trop ou trop peu. Certains manquent d'un contexte.
"On peut compter le nombre de pommes dans un arbre, mais on ne peut pas compter le nombre d'arbres dans une pomme". C'est gypsy.

Ecrit par : koan | samedi, 26 août 2006

Vous usez des formules et des formules....
mais le mot reste plat , le verbe poli.
Et le sens reste, s'agite, s'agite entre vos pas , se gausse de vous
C'est un salon sombre ou lumière ne luit et ou chevaliers instruits des choses nouvelles mènent des guerres solitaires.
En parant d'armures épaisses votre épiderme,vous crachez.
Vos postures semblent belles et honorables
Et les proffesseurs et scientistes vous applaudissent lorsque timidement ils tendent l'oreille à vos ébats sinistres, ils reconnaissent ce trait caractéristique, ce blason qui vous unissent à leurs familles!

Ecrit par : zozo | dimanche, 27 août 2006

Notre ami Baudelaire à en effet beaucoup voyagé.
La Belgique l'aura aigri plus encore, le pauvre.

Un jardinet tout aussi bien.

Quand à zoulou...

Expliquons-nous; Eclairons-le.

D'un jardin européen.

Ecrit par : Marc | lundi, 28 août 2006

Espace doublé d'eau tout du long.
A mon visage: ordre lent d'un peuplier.

A droite
Dénivellement de jeunes filles plantées un temps comme javelot dans l'herbe haute.
A côté des sapins.

Son de côté.

Véhicules brassés: accélération du haut:
Nuages et percées
Et vent.

Ecrit par : Matthieu | lundi, 28 août 2006

L'eau croule.

Ecrit par : Jean | lundi, 28 août 2006

Suis-je fou ? Je ne comprends plus rien...

Ecrit par : Don Diego | lundi, 28 août 2006

Mais non, laisse descendre doucement la phrase.
Il s'agit de dire les choses les plus simples; de les montrer à vrai dire.

Ecoute.

Je la voyais, alors que de profil;
Dans son dos toutes boucles blondes.

Dans le tissu tendu:
Le corps nudifié; intact.

Elle se trahit beaucoup et longuement.
Puis nous écoutions, paresseusement,
Bailler les stores.

Un peu plus tard, la nuit venue,
C'est en trottinant qu'elle s'éloigna...
Comme un petit oiseau.
Nue; avec dans ses mains, son petits sac.

Ainsi trottait-elle;
Dans les couloirs de l'hôtel.

Ecrit par : Matthieu | jeudi, 31 août 2006

@ zorro... Moi je n'y comprends rien non plus. Le monde est soudainement rempli d'Antonin Arthaud en goguette !
Ca ne vous fait rien si je vais lire le "tous fous" de Georges Picard, chez Corti ?

Ecrit par : koan | jeudi, 31 août 2006

Ainsi trottait-elle", c'est un peu lourd comme formulation, non ?

Ecrit par : koan | vendredi, 01 septembre 2006

Ah, pas de nouvelles de nos poètes maudits ? J'ai lu un petit ...fascicule plutôt que libre : "l'amour de l'écriture" qui est un petit livre de citations , chez l'archange Minotaure.
"Archange minotaure", ça pourrait être de vous...
"Si vous n'avez pas mal quelque part, inutile d'écrire" Paul Morand. Mais ça ne concerne pas seulement l'écriture, ça vaut pour l'art en général. Pas trop de douleurs pour vous en ce moment, vu le peu d'intérêt que vous accordez à "Zorro". A moins que vous nous cachiez un autre travail, littéraire ou non, ailleurs ?

Ecrit par : koan | lundi, 04 septembre 2006

Ah, pas de nouvelles de nos poètes maudits ? J'ai lu un petit ...fascicule plutôt que livre : "l'amour de l'écriture" qui est un petit livre de citations , chez l'archange Minotaure.
"Archange minotaure", ça pourrait être de vous...
"Si vous n'avez pas mal quelque part, inutile d'écrire" Paul Morand. Mais ça ne concerne pas seulement l'écriture, ça vaut pour l'art en général. Pas trop de douleurs pour vous en ce moment, vu le peu d'intérêt que vous accordez à "Zorro". A moins que vous nous cachiez un autre travail, littéraire ou non, ailleurs ?

Ecrit par : koan | lundi, 04 septembre 2006

quel est le propos?
chacun murré dans ses images énoncent .....
nous voguont lentement sur des eaux amnésiques
En tant qu'entente on aura compris qu'entoné en nain ne pourra rien n'y faire.
Et soupoudré les allusions aux spécialistes, comme offrir carcasses au charognards.
du corps putride on se délècte en arborant chemise et haumes, nobles défensseurs d'une langue qui git ici.
Au ras du sol, dent rapé sur le clavier , main sur le cuir , se comprend-on encore?
Est-ce concour, joute ou combat.

Ecrit par : zozo | mardi, 05 septembre 2006

On dirait un texte écrit avec beaucoup de temesta...
C'est un peu ce que j'entendais pa "poètes maudits..."
J'aime bien les poètes bénis aussi, moi :
"Un sol schisté de soleil m'enrose, m'abeille dans le jardin blanc" Jean-claude Renard...

Ecrit par : koan | mardi, 05 septembre 2006

le temesta te remercie sans te mollester
à quand ma carte des membres?
de la géographie du corps, le cerveau du petit apache t'envoie fleurs , plumes.
Tu n'en attendai sans doute pas tant.
J'ai laché mon petit jouet pour des gens plus adultes que moi et j'en suis désolé.
Je vais retourné dans mon grenier à fouillé ces caisses, époussetés les épaules de mes actions mans.
Apparemment certain pense que lire c'est associé, reconnaître, comparé.
on sera donc passé à coté mais rassuré on marchera sur un chemin triste, balisée , investit par toute la science des hommes au courant

Ecrit par : zozo | mardi, 05 septembre 2006

Hey, Don Diego, tout le monde s'est installé ici pour siroter l'apéritif, on dirait ! C'est incroyable ! Je salue mon ami Koan, qui sont les autres ???

Ecrit par : Fleur | mardi, 05 septembre 2006

Deux glaçons pour moi, on crêve aujourd'hui...

Ecrit par : koan | mardi, 05 septembre 2006

Vous êtes (avez-vous remarqué combien nombre de lecteurs est attaché au désir de vous dire ce que vous êtes ?) ce que vous êtes. On dirait des extraits tombés des pages d'un livre secoué. Style un peu dépassé, mais subtil et cinglant. Moi j'aime votre style, tranquille et déshinibé.
Comme koala, je suis joyeux et naivement sautillant, mais comme koan je te les chope et te les rentre dans l'oignon jusqu'aux amygdales. On a tous nos petits travers...
Ceci pour dire que ce n'est pas sur une écriture qu'on juge un homme, au plus on juge un style.

Ecrit par : koan | mardi, 05 septembre 2006

Ciao Fiora,

Curieux n'est-il pas ? Cela a fini par me donner une idée... Je m'en vais former une secte.

Les femmes me suivraient nues, buvant le sang au cou des bêtes, caressées par les serpents, crevant les yeux des enfants et s'entre-déveroreraient ; les hommes iraient poussant des cris sauvages, battraient les lions, riraient avec les grizzlis, et se manstupreraient sous des lunes sanglantes ; - cependant que, drapé dans une longue robe blanche lamée d'or, dans des volutes d'encens et d'ineffables fifres, je célèbrerais des rites inquiétants et grandioses !

Ecrit par : Don Diego | jeudi, 07 septembre 2006

Un coup à prendre le chou...

Ecrit par : koan | jeudi, 07 septembre 2006

C'est un mix entre sade, Antonin Arthaud (le moine de Lewis) Lautréamont et georges Bataille. Que des gros déconneurs quoi ...

Ecrit par : koan | jeudi, 07 septembre 2006

Ca me rappelle une bonne bagarre... Un type chez un copain me dit "je te percerai au milieu de l'arêne et je me branlerais sur ton cadavre" Il ne savait pas que mon entraînement au karaté et au viet vo dao ne demande que ça ! Il ne s'est pas branlé sur mon cadavre, il s'est seulement pansé au-dessus du lavabo...

Ecrit par : koan | jeudi, 07 septembre 2006

c'est pas gentil du tout ça
..pardon, DonDiego, bonjour, je m'appelle Anne.
Je viens lire ici de temps en temps, mais n'ai jamais rien à dire (sauf ici) qui soit pertinent (comme ici)

Ecrit par : anne | jeudi, 07 septembre 2006

(je trouve ça parfois intéressant à lire !)

Ecrit par : anne | jeudi, 07 septembre 2006

(Tiens une homonyme ! )
Tour de babel ou Pise engloutie , bizarre cette fin sans fin !

Ecrit par : annealb | jeudi, 07 septembre 2006

Mr De la vega a laissé luire une griffe. C'était chouette de l'entrapercevoir. Comme guide suprême d'une horde de pervers, chef endiablé d'une meute de furies.
Les enfants au lit, ce n'est pas pour vous.
Ceci dit, en guise de reponse aux proses précédentes, ça calme. Moi aussi j'aime faire gourou. Mais mon vice n'est ni dans la violence ou la manustupration, mais dans la paresse
et la mélomanie...Je ne vous serais pas d'un grand secours dans vos bacchanales, un peu carnavalesques. Les derniers jours de sodome ?

Ecrit par : koan | jeudi, 07 septembre 2006

dame, ça va mal...

collaps de la communication ?

collaps de civilisation ?

collaps d'humanité ?

Ecrit par : in hoc signo vinces | vendredi, 08 septembre 2006

Etonnant comme on a pu réactiver tout celà.

Le serpent mort gonffle.

J'arrive devant commentaire; je lis 150! (bond de 130 à 150).


Je suis sur ton site. Mais qui a dit que tu était le chef?
Tu ouvres un espace; une brêche; voilà tout.
J'accepte de la compagnie; non un chef.
Les chefs m'ont toujours fait sourire.
Et j'ai remarqué tôt comme mon sourire leur était insupportable.

Je ne sais jouer le jeu de la supériorité. J'arrache le serpent du sol sans broncher. Immunisé. Désinvolte.


C'est vrai; je construis un temple. Mais sans rabbin.
Nul bestiaire; de la lumière.
Je suis un enfant d'aujourd'hui: plutôt de la lumière.

Une cape blanche. Tu me fais sourire. Une cape noire. Une cape blanche.

Non des cris sauvages, mais prières.


Ta description: c'est du Delacroix. Le dragon qui se tord... le jardin sanglant,...

Ton site est une petite partie du temple.

Ecrit par : matthieu | vendredi, 08 septembre 2006

Don Diego, je vous aurais bien suivi nue, mais je ne suis pas très attirée par les sectes et les gourous !!
Oui, c'est très étonnant, ce blog qui continue à bourgeonner même après sa mort. C'est votre aura.

Ecrit par : Fleur | dimanche, 10 septembre 2006

Oui, mais suivre nue un cheval, c'est en soi une gageure...
Je ne sais pas pourquoi dès qu'un homme veut jouer au dur
il faut que les femmes soient nues...

Ecrit par : koan | dimanche, 10 septembre 2006

J'étais confortablement installé sur mon canapé dans le jardin d'hiver quand un scarabé brillant surgit de nulle part se posa sur ma main. Un petit livre y était attaché.
Je secouais énergiquement mon verre de grenadine ou sirotaient quelques guêpes ivres; détachait le livret; le lut.

J'y trouvais ce petit poème que je vous transcrit aujourd'hui.
Comme un scarabé noir et brillant je me pose sur l'écran de mes petites pattes agiles.
Comme une guêpe sirotant sa grenadine et oublie son venin mortel.

Ce poème se prénomme ainsi:

"FLEUR, JE ME L'EN CEUILLERAIS BIEN"

Sa robe s'est doucement ouverte dans l'humidité.
Le réveil est fragile, prudent.

Le fière petit sapin qui s'élève à ses côtés la regarde faire. Il a veillé la nuit entière sur sa protégée; silencieux, immobile.

Fleur, de joyeuse humeur, et après un premier coup d'oeil au petit sapin et à la sapinière, s'aligna parmi la multitude dans le vent léger qui la portait de-ci de-là.

De-ci: loin du petit sapin.
De-là: proche du petit sapin.

Notre petit sapin amoureux se dit tout bas-assez bas pour n'être entendus ni de fleur, ni de la sapinière-qu'il se l'enceuillerais bien; d'un cliquettement d'épines.

Ecrit par : Georges | jeudi, 14 septembre 2006

Que peut-on, sinon vous remercier de cette contribution tout élégance et clarté ?
D’aucuns semblent priser le jeu de la recherche en paternité littéraire (et l’on pouvait aussi bien nommer tout à l’heure, avec pas moins de pertinence, les Bacchantes d’Euripide) ; essayons-le à notre tour. Je vois… un nom… grand parmi les grands : Béranger.

Ecrit par : Don Diego | vendredi, 15 septembre 2006

fleur, vous avez remis, j'espère, votre culotte, vous aurez compris qu'il est dangereux de prendre une fiction pour la réalité

georges, ce scarabée n'est-il plutôt votre cerveau reptilien ?

don diego, il vous est permis de rêver, mais le peuple s'est starakadémisé, depuis

Ecrit par : in hoc signo vinces | vendredi, 15 septembre 2006

Le peuple ? où ca, petit nobliau prétentieux ?

Ecrit par : moi | dimanche, 17 septembre 2006

je viens de me découvrir héroïne de conte coquin !!!! J'ai connu un Georges,il y a quelques années...

Ecrit par : Fleur | vendredi, 29 septembre 2006

Moi aussi.

Ecrit par : koan | vendredi, 29 septembre 2006

Il n'est pas impossible que tu en connaîsses un second. Et même un troisième.

Ecrit par : georges | dimanche, 01 octobre 2006

Fleur était couchée sur un petit lopin.

Ecrit par : georges | dimanche, 01 octobre 2006

Deux lièvres brillants sautillaient autour d'elle. Et l'observaient remués parfois la tête, parfois les lèvres.
Parfois les jambes et les genoux.
Parfois même; devant leurs hautes oreilles étonnées; c'est tout le petit lopin que se mettait à remuer.

Son petit frère aussi l'observait. Tassé derrière un rocher non loin de la maison au toit de chôme.
Son petit papa aussi l'observait, faisait les gestes de couper du bois; mais en définitive ne faisait rien d'autre que l'observer.
Sa petite maman ne l'observait pas à proprement parler. Mais c'était comme si; car elle observait son petit mari; qui, lui; l'observait, elle. Sa petite fille couchée sur son petit lopin.

Georges père et son fils Georges fils se mirent à s'observer. Il s'observèrent lontemps; sans mot dire. Sans se mettrent d'accord; mais sur quoi fallait-il se mettre d'accord? Aucun de nos deux georges n'eut su le dire, même à soi-même, dans la confidentialité de sa conscience. Que dire; sinon que l'un observait sa fille, l'autre sa soeur.

Un peu plus tard; fleur servit à georges son papa, un peu de vin; et à son frère Georges, un peu d'eau. Assis devant fleur, aucun des deux georges ne l'observèrent; à peine jettèrent-ils un bref coup d'oeil à leur verre.

Ecrit par : Georges | dimanche, 01 octobre 2006

mdr...

ignorer l'avertissement vous aura appris

que les ouvriers en batiment

ne sont pas des princes

charmants

à moins que vous aimiez

qu'on se moque de vous

ce que le specimen en cause

a compris

et est assez pervers

pour le faire

Ecrit par : observer | dimanche, 15 octobre 2006

"observer", si c'est à moi que vous vous adressez, sachez que Roméo n'est pas l'un des princes charmants de vos puérils Walt Disney, mais un personnage de Shakespeare... Il faudrait le lire pour saisir toute la différence, et cela vous donnerait peut-être en plus une leçon de style, vous reviendriez avec une comptine plus enlevée et sans entorses à la langue française.

Ecrit par : Fleur | lundi, 23 octobre 2006

tiens, une nana qui montre ses dessous sur les stades se prend pour Juliette !!

t'as lu Shakespeare où ? en roman-photo ?

Ecrit par : Georges | vendredi, 27 octobre 2006

mais un micro-short n'est pas un dessous, mon chou, relis ton catalogue la Redoute !

Ecrit par : Fleur | vendredi, 27 octobre 2006

ah ben, oui
j'oubliais, pour toi rien n'est un dessous,
même nue t'auras toujours envie de te dénuder

c'est ce qui s'appelle exhibitionnisme

relie la psychologie des troubles sexuels

Ecrit par : Georges | vendredi, 27 octobre 2006

Une plaine cendrée, ovale, croquée par la roche. Des chasseurs en joue complètement arrêtés comme petits soldats verts, bleus, violets.
J'essaie de les contourner; exactement comme le gibier le ferait.
Comme petits soldats ils pivotent vers moi avec tout le calme de l'après-midi.
DDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDétonation.
µµµµµµµµµ
µµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµ

Le Georges du 27 octobre n'est pas Georges. Il usurpe mon nom et peut-être même s'essaie à singer mes allures.
Il est vrai que j'usurpe moi-même le nom de Georges, mais d'un Georges générique, de l'idée du "Georges".
"Observer" n'est pas plus Georges que le Georges du 27 octobre 2006. C'est probablement le même in-di-vi-du.
Un être moqueur, sans compassion. Le venin du net.
Moi qui suis si miséricordieux.

Dans mon dos. La détonation des jambes de ma fleur dans sa course. Les jambes de ma fleur déterminée, adorable. La mignonne et ses pieds et ses tennis et ses pieds dans sa course de ses jambes et de ses genoux dans sa course; adorable. Le galop de ses jambes et de la détermination de ses jolis mollets adorable.
Quoi de plus mignon?
Quoi de plus adorable?
Vraiment?









Sinon une jolie entorse ... à la langue française.









Je t'embrasse et je t'aime, armée subtile.

Ecrit par : tom sawyer | vendredi, 27 octobre 2006

tom sawyer, fétichiste des pieds...
c'est nouveau,
plus rien n'échappe donc à l'obsession !

quant à ma prétendue moquerie, c'est juste une ironie souriante, alors que tes textes précédents sont de vrais
attaques cyniques

et je ne suis pas Georges

tu fumes quoi ?

Ecrit par : observer | samedi, 28 octobre 2006

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Ecrit par : georges | samedi, 28 octobre 2006

désolée, "observer", de ne pas avoir senti l'ironie souriante. Je me suis défendue en me croyant attaquée, c'était ridicule, je ne sais pas quoi dire.
Georges-the-fake, cherches dans ton précis des déviances sexuelles, après "exhibitionniste" il y a "voyeur" : on dirait bien que nous sommes complémentaires, tope-là !
D'autre part si vous vouliez bien venir m'agresser sur mon blog au lieu d'investir celui de Don Diego, ce serait plus correct.

Ecrit par : Fleur | samedi, 28 octobre 2006

Ah, je reviens de forêt. Mon labrador courant, trépignant à mes côtés. Sautant dans la boue, toujours montant, descendant; partout.
O le beau bleu électrique de la laisse tranchant sur le sol intemporel.
O la lanterne surprise à quelques mètres du chemin.
O l'odeur du bois coupé.
O l'odeur du bois non coupé, de la forêt.
O octobre.

Comme c'est bon, vivifiant. Et frais.

Ecrit par : Georges, l'humoriste et le promeneur. | samedi, 28 octobre 2006

Ma chère fleur indélicate, je n'investis pas le site de don diègue. Je corresponds avec lui. C'est un ami. Tu comprends?

Ecrit par : Tom sawyer | samedi, 28 octobre 2006

Les petits poèmes sur moi font partie de ta correspondance avec Don Diego ?

Ecrit par : Fleur | samedi, 28 octobre 2006

Un peu. Celà me plaît de batifoler avec toi, ma fleur, sous le regard sourcilleux, austère et quelque peu amusé de diego.

Sous le très saint patronage de la haute littérature.

Diego est mon ami d'esprit et de coeur, tu l'est du coeur, de l'esprit et du bassin.

Ecrit par : tom sawyer | samedi, 28 octobre 2006

Encore. Je ne suis pas sur ton site et tu n'es pas sur le mien. J'aime ce silence autour de nous. Sur ce site déserté, blanc comme je les aime. Aux confins du net.
Dans l'intimité des draps blancs, hors du monde, dans les Nouveaux Circuits du Temps.

Ecrit par : Georges | samedi, 28 octobre 2006

Les ravages de la culture de masse...


bref, de quoi mourir d'ennui...

Ecrit par : st michel | dimanche, 29 octobre 2006

@ Tom Saywer

Où avez-vous pris que j'étais votre ami ? Mes rares amis ne sont ni détraqués ni vulgaires.

Ecrit par : Joe l'Indien | lundi, 30 octobre 2006

Intervention salutaire, cela commençait à sentir le parfum de séduction animale que répandent certaines fleurs attirant mouches et autres scarabées

Ecrit par : spring of soul | lundi, 30 octobre 2006

Bonjour les amis!




































































































































































































































































Je ne vous retiens pas plus lontemps.

Ecrit par : QuiVousSavez | mercredi, 01 novembre 2006

Pardon; longtemps.

Ecrit par : LeMême | mercredi, 01 novembre 2006

Necessariamente Absolut !

Ecrit par : José | dimanche, 05 novembre 2006

A toi l'épée.
A moi le téléscope.

A toi le cheval.
A moi l'espace.

Petit coyote.

Il semblerait que tu sois une personnalité reconnue dans le monde de l'édition et de la critique d'art.
Tu serais bien aimable de regrouper mes petits textes, de relier le tout et de le porter au grand public.
Je sais combien tu admires la littérature et la mienne en particulier.
Tu observes mes progrès comme le lait sur le feu.
Et je t'en remercie.

Nous discuterons des recettes après. Je ne suis pas porter vers l'argent. Je travaille pour l'art.

Le courant de fond que moi et fleur représentons est près de s'étendre. Nous attendons de gens comme toi-des médiateurs- de nous donner le petit coup de pouce nécessaire sans lequel nous resterions d'illustres inconnus. Ce qui serait très dommageable à toute une série d'intellectuels qui attendent fébrilement de nouvelles théories sur la situation mondiale. Sans parler des esthètes et artistes de toutes disciplines à qui nous pourrions redonner espoir.

Bien à toi.

Merci pour ton dévouement. Il me va droit au coeur.

Ecrit par : le dernier dragon | mardi, 07 novembre 2006

Ma foi, cette fin infinie aura engendré les propositions les plus variées…

"Il semblerait que tu sois une personnalité reconnue dans le monde de l'édition et de la critique d'art." Du tout.

"Tu serais bien aimable de regrouper mes petits textes, de relier le tout et de le porter au grand public." De quels textes parlez-vous ? Pas de vos interventions ici-même, n'est-ce pas ?

"Je sais combien tu admires la littérature et la mienne en particulier." Je ne l'admire pas, je l'aime. Quant à la vôtre… Je ne crois pas avoir eu l'heur de la lire.

"Ce qui serait très dommageable à toute une série d'intellectuels qui attendent fébrilement de nouvelles théories sur la situation mondiale. Sans parler des esthètes et artistes de toutes disciplines à qui nous pourrions redonner espoir." Bonne chance.

Ecrit par : Don Diego | mardi, 07 novembre 2006

Hi hi hi ! Moi aussi je veux qu'on m'edite, mais seulement dans la pléiade...

Ecrit par : koan | mercredi, 08 novembre 2006

Bonjour Diego.
Votre réponse est particulièrement longue. Bien que vous ne faîtes que déposer un petit commentaire bien pesé à la fin de chaque énoncé problématique, j'ai l'impression que mon texte, repris dans votre bouche prend une autre texture, et devient en partie votre propre production. Non peut-être votre propre production, mais comme ayant acquis une liberté, une silhouette indéfinie et sourde. Sourde et plus lointaine. Bien que sous vos doigts, sous vos doigts étrangers, près de vos ongles soigneusement coupés, le texte prend une réalité objective, passe en quelque sorte dans votre corps et revient à priori inchangé et pourtant redoublé, recréé, gagnant en saveur.

Le vouvoiement vous redresse un homme.

Ecrit par : Georges | dimanche, 12 novembre 2006

Intéressante perception.

On pourrait presque en déduire, quoique illogiquement selon le sens commun, que le regard crée la chose vue.

Ecrit par : Don Diego | dimanche, 12 novembre 2006

hi hi hi...

Ecrit par : koan | lundi, 13 novembre 2006

Mais voyons! Bien sûr, puisque nous ne pouvons voir l'invisible, encore moins le nommer et qu'au début était le verbe ..

Ecrit par : annealb | mardi, 14 novembre 2006

Je crains de ne pas comprendre…

Ecrit par : Don Diego | mercredi, 15 novembre 2006

Le regard crée la chose comme le verbe en la nommant, en fait le sens commun est là , pas si illogique que cela: n'existe que le visible, le palpable, l'audible.... ancienne querelle dixseptièmiste, si je ne m'abuse ....... et pour l'invisible, l'imagination et les croyances l'illuminent .... parfois !
Et .....de vos nouvelles ?

Ecrit par : annealb | mercredi, 15 novembre 2006

L'analogie me laisse perplexe, mais ces matières me dépassent quelque peu. Par ailleurs… quoique la fatigue se fasse sentir, l'humeur est bonne ici. J'espère qu'il en va de même.

Ecrit par : Don Diego | mercredi, 15 novembre 2006

soyons sérieux, le texte de georges est infirmé pas à pas par le commentaire de Don Diego,
même redit par celui-ci il ne peut rien gagner en saveur ni en autre chose

georges l'a bien compris mais comme il ne l'accepte pas ( ce qu'on appelle un déni de réalité) il va essayer,
habilement, à déterminer Don Diego à renier son commentaire antérieur et même à voir ce texte comme "une réalité objective",


c'est une exemple patent de manipulation mentale

et cela marche ! comme ensorcellé par la rhétorique de georges (les manipulateurs ont ce talent ) Don Diego s'approprie la perception de celui-ci et en la suivant va se dire que peut-être le regard crée la chose, que peut-être la perception commune (donc la sienne) se trompe, et, de manière sous-jacente, que peut-être il s'est trompé en infirmant ce texte

"Les hommes ne vivraient pas longtemps en société s'ils n'étaient les dupes les uns des autres."
( la rochefoucauld)



le regard ne crée pas la chose, il la perçoit, simplement...
si, les yeux bandés, on avance vers un mur, on ne voit pas celui-ci, on peut donc dire qu'il n'existe pas,
mais lorsqu'on s'y cogne on est bien obligé d'admettre qu'il existe

le verbe non plus ne crée pas la chose, il la dit, simplement, par des sons
le mot "chien" ne crée pas le chien, la preuve : le mot "chien" n'aboie pas, ne mord pas

autre preuve : pour désigner un chien, on peut se passer du mot "chien", on peut par exemple montrer une photo qui représente un chien ou faire un dessin,
ou faire des signes (le language des sourds-muets)

Ecrit par : anonyme | jeudi, 16 novembre 2006

la querrelle "realia versus nominalia"
(les mots sont des objets réels versus les mots sont des noms) date du XIIIe siècle

voir à ce sujet :


http://www.planete-virtuelle.org/encyclopedia/N/Nominalisme/

Ecrit par : ... | jeudi, 16 novembre 2006

Vous vous trompez je pense.

Lorsque j'écris "intéressante perception", je suis sur le mode du constat et non de l'appropriation. (On devine assez aisément à ma réponse que je préfère ne pas parler de la valeur littéraire des interventions de george ; et je n'ai pas même fait allusion à leur orthographe.) Ensuite, je me borne à pousser ce constat dans ses retranchements en en extrayant une espèce de loi (que je formule du reste au conditionnel).

Par ailleurs, vous confondez vue et regard, langage et Verbe ; ou peut-être pensez-vous que les seconds ne soient rien d'autre que des artifices.

Ecrit par : Don Diego | jeudi, 16 novembre 2006

oui, Don Diego

j'admets, vous n'avez fait qu'une constatation
mais le mot "presque"prêtait à croire que vous pouvez la prendre au sérieux

tant mieux si vous ne vous laissez pas manipuler

la vue est pour l'homme un instrument de connaissance
et le langage un instrument de communication,
ils sont naturels, aucun artifice

je ne vois pas où j'ai fait confusion

Ecrit par : ... | vendredi, 17 novembre 2006

Je pensais seulement à la révolution de la pensée scientifique au XVII°, à Descartes ...

A l'illusion de l'accès à la "vérité des choses" par la perception des sens (voir) et la parole insuffisante qui en résulte (langage), quand la raison constate l'invisible (regard de certains , pas des autres), l'indicible (langue de certains pas des autres): "être aveugle sur ..", " ne pas avoir de mot pour dire que ...

Et le sens commun qui ne nomme que ce qu'il voit est fort de sa vérité, il a vu et il a dit. Existe ce qu'il a vu et nommé.
Il devra se prendre le mur pour constater qu'il ne sait que partiellement regarder et dire ...

C'est avec plaisir que je lis le soin de ces sobres réponses, cher Don Diego, et que j'entends de nouveau la bonne humeur qui les porte ..

Ecrit par : aa | samedi, 18 novembre 2006

(parfois je signe annealb, parfois seulement aa)

Ecrit par : annealb | samedi, 18 novembre 2006

Bonjour annealb,

Ma foi, je n'ai rien à ajouter sinon que ce commentaire porte le n°199…

Ecrit par : Don Diego | samedi, 18 novembre 2006

Allez, je prends le 200ème...

Ecrit par : Big Brother | samedi, 18 novembre 2006

Bien! ... au mille et unième, offrirez-vous le Champagne? S'il y a quelque sens à l'existence, quel intérêt à revenir sous les feux de GG-Google-God?
La vie n'a que faire d'une toile d'araignée fût-elle une dentelle ..

Ecrit par : annealb | samedi, 18 novembre 2006

@ Big Brother
Vous avez la ponctualité et l'humour d'un métronome chinois. (Ne me demandez pas le sens de cette bizarre image, elle s'est imposée à mois sans raison apparente !)

@annealb
Je crains de ne pas comprendre… Quant au champagne… Je n'en suis pas amateur. Somme toute, je suis sobre. J'aimerais toujours mieux un grand arabica, un Karoma de République Dominiquaine ou un Misti du Pérou.

Ecrit par : Don Diego | samedi, 18 novembre 2006

Mmmmh.
Mais ça m'a l'air bon tout ça.
Et oui, moi aussi je suis amateur de bonnes choses.

Somme toute.

Coucou misti du Pérou, bonsoir grand arabica-se dit Arabica avec une Voix Très Grave-, bienvenue
Karoma de République Dominicaine.

El le cécémelle. El fristi del Peru. El Gerlati de la grande surface, del divino mercato. el dan'up, el banania. El pepsi de Boston,...

Bienvenue à tous.

Ecrit par : Damien | jeudi, 23 novembre 2006

damien, t'es attaché de communication chez auchan ?


t'as raison, le dieu du commerce te recompensera au paradis

Ecrit par : lucidus | dimanche, 26 novembre 2006

Alors cette Euvre ? (Heuvre ? je sais plus)

Ecrit par : José | lundi, 27 novembre 2006

Alors cette Euvre ? (Heuvre ? je sais plus)

Ecrit par : José | lundi, 27 novembre 2006

On s'ennuie ferme içi...

Ecrit par : Et meurs enfin | lundi, 27 novembre 2006

Euvre ou Phynance ? Heuvre ou Gidouille ? Merdre ! A suivre...

Ecrit par : don diego | lundi, 27 novembre 2006

C'est vrai. Les fautes d'orthographe, ce n'est pas sérieux.

Est-ce moi? Je sens ici une forte odeur de censure.

Ecrit par : Tikrit | dimanche, 03 décembre 2006

Vous n'en finissez pas de mourir, sans vous décider à revivre, de cesser de bloguer sans vous décider à recommencer. C'est une longue balague.

Ecrit par : Hooligan | mercredi, 13 décembre 2006

Bonsoir, Monsieur de la Vega. Quand Zorro va t'il reprendre le roseau pour nous faire part de ses pensées ? Ca manque. J'aimais beaucoup vos énigmatiques aphorismes. Je suis près à parier qu'en catimini, vous nous en avez cuisiné une belle brochette. Non ? C'est dommage, votre verve cinglante est si tonifiante...
En fait, je passais de manière désintéréssée pour vous souhaiter de bonnes fêtes, cher ami inconnu...J'ajoute que je n'ai pas lu tout ce qui précède, j'en étais resté à Georges il me semble, et là, le froid, le soir, la fatigue que sais-je, je ne me sens pas le courage de rattraper mon retard. Mental ? Oui, oui, si vous voulez , mon retard mental.. ( Notez que puisque vous délaissez ce blog qui est loin d'être ridicule, je me vois contraint de parler tout seul... Pffu, quel gâchis...

Ecrit par : koan | vendredi, 22 décembre 2006

Je n'aime guère à parler, et peut-être moins encore à converser. Mon état normal est le silence. Il faut que cela me brûle, il faut que ce soit comme oracle pour que je parle.


J'ai mes raisons, aussi.

Puis… Écrire, musiquer, colorier… Même, critiquer !… Je ne comprends pas. Les artistes n'ont-ils rien vu ? (Je ne dis rien des "intellectuels" : c'est leur rôle.) Comment ne sont-ils pas blêmes de jalousie ? Ce génie dans la conception, la lente et magistrale préparation, cette perfection d'exécution, cette absolue nouveauté !


Voilà l'oeuvre nouvelle.

La poésie a été portée sur la terre. Rude nouvelle. Elle a la beauté tournoyante des aéroplanes s'encastrant dans des tours en flamme. C'est la beauté nouvelle, la beauté TERRORISANTE. Les humains sont toujours plus laids. Il faut la leur graver dans la chair.

Première victime : l'art. Il ne peut plus être ailleurs que dans la vie. La beauté sera dans le crime, le jeu, les gestes, la pensée, la parole, l'amour… On peut bien brûler les musées. L'humanité doit gravir un échelon - spirituel.

Quant aux fêtes, je ne les souhaite pas bonnes mais grandes.

Ecrit par : Don Diego | jeudi, 28 décembre 2006

"Il faut la leur graver (la poésie) dans la chair"

Belle hauteur,
radicale et enthousiaste,
dont acte .
Aux fêtes grandes,

Ecrit par : aa | vendredi, 29 décembre 2006

Tchin !

Ecrit par : Don Diego | lundi, 01 janvier 2007

Je vous souhaite une bonne année Zorro. Que vous souhaiter qui ne soit pas importun ? Une créativité toujours renouvelée, cela vous conviendrait-il ?

Ecrit par : koan | lundi, 01 janvier 2007

Bonne année Diego.

Je repasse peut-être demain.
Je suspends mon vol.

Ecrit par : Georges | vendredi, 05 janvier 2007

L'oracle : bien sûr.
Mais attendre que les choses vienne te prendre n'est qu'une des possibilités de la création.
Tu es si orgueuilleux que tu n'envisages les choses que sous un seul angle. Et je ne te donnerais pas tout à fait tort dans la mesure où une voix radicale et excluante se fait mieux entendre qu'une voix peut-être plus subtile mais moins audible, plus dilatée, accrochant moins la peau.
Aller au devant de l'oracle par un travail quotidien, continu et presque calme, ramasse peut-être dans son pannier des fruits plus mûr, plus généreux. Ayant traverser calmement, normalement, dans toute sa longueur et vicissitudes les quatre saisons qui forment l'année sur la terre.
Autrement dit, je pense que la voix fait jaillir la voix, de même que le silence, mais très certainement autrement.
Que penser de ces grand travailleurs:Cézanne, Joyce, Bach, qui n'ont de cesse d'applaudir le travail, ce formidable trampoline du talent.

Mais je connais aussi bien des talents procédant du silence et de l'attente. Mais tu les connais mieux que moi: c'est le pain de ton adolescence. Et je ne dis pas en celà que tu es resté un adolescent. Mais bien qu'ils se lisent à l'adolescence plus et mieux qu'à une autre époque plus éloignée dans le nombre d'annèes qui, si courtes et si longues, décline notre présence sur la terre.

Ensuite l'oracle qui parle en toi profère des paroles intelligentes, mais qui me semble étre au-dehors du triangle étroit, exigeant et équilatéral de la vérité.

J'y reviendrai.

Ecrit par : L'Oiseau rare | dimanche, 07 janvier 2007

Voilà. J'y reviens. Ou plutôt, je passe le témoin à Georges, qui crêve d'envie d'intervenir sur cette page ou l'on ne parle pas pour ne rien dire. Il a la curieuse habitude, si répandue: le pauvre; de s'étendre dans la parole et l'action tout à fait moelleusement comme hamac sans respect aucun pour les oreilles de ses auditeurs; qui néanmoins viennent nombreux pour l'écouter.
Non, finalement ce sera pour une prochaine fois. A côté de lui (Georges), quelqu'un parle haut et fort une autre langue que le français et celà l'empêche.

Mais voilà qu'un relatif silence se fait. Elle est partie.

Alors, qu'est-je donc à dire?
Que répondre à Diego?
Il (l'Oiseau rare) s'est prononcé contre certaines assertions de Diego dans son court texte si provoquant...
Mais maintenant?
Est-ce que j'ai vraiment quelque chose à dire?
Il y en a qui pense que oui, d'autres que non.

Le onze septembre, en tout cas, aura frappé son esprit.
Et le tien, fut-il frappé?
Il me semble que non. Enfin oui, mais pas tellement.
Il y a d'autres mouvements sourds qui sont les guet-apens de demain, moins visible, moins télégénique, moins hurlant. Et peut-être plus tenance, plus généralisé, moins strictement culturel.
Pourtant par endroit tout aussi spirituel.

L'art que est condensé de réalité, et la réalité aujourd'hui à beaucoup à nous raconter sur nous-mêmes. Il est donc pressant que viennent des artistes pour nous renseigner.
Ils viendront.
Je peux même te dire que tu les verras arriver.

Si tu n'en n'est pas Diego, c'est le destin.
Chacun ne peut être artiste. Bien que parfois je te sente doué... Ton heure viendra peut-être.

Que les humains évoluent vers de plus en plus de laideur, vrai et faux.
J'y reviendrai.
Comme sur d'autres points qui demanderaient d'être énergiquement dévelloppé. Et là, le temps presse, un rendez-vous de première importance,...

A bientôt, mes doux lecteurs, mes jolies lectrices.

Ecrit par : Georges | lundi, 15 janvier 2007

Franchement; bien que j'ai écrit ce dernier texte, je le renie entièrement.

Plus je le relis, plus je le renie.

Il n'y a vraiment rien de bon dans ce texte.
Et il me fait l'effet d'être très tarabiscoté.

Dans le fond, je devrais me taire.
Plutôt que dire des sottises.

Mea culpa.

Ecrit par : Georges | jeudi, 18 janvier 2007

J'ai quand même un petit conseil.
Il faudrait "huiler" ta langue.

Ecrit par : Le conseiller | lundi, 22 janvier 2007

Juste un mot, une pensée pour vous... pour vous remercier de votre existence virtuelle.

Ecrit par : Antinea | lundi, 29 janvier 2007

Bonsoir Antinea,

Merci de votre attention, à quoi je suis sensible.

Qu'importe cette virtualité. Au-delà du serveur Web qui les cèle et des navigateurs qui les déchiffrent, ces mots ne sont-ils pas écrits par une personne et lus par une autre ?

Il y a le dialogue et il y a la trace.

J'ai mémoire d'un blogue sifflant le vice, et au sang douloureusement brûlant de désir.

Ecrit par : Don Diego | lundi, 29 janvier 2007

Et un an plus tard... la légende de Zorro est toujours vivante... (sourire)

Ecrit par : Kate | jeudi, 08 février 2007

Bonjour Kate,

Oui… Une légende 2.0.

Ecrit par : Don Diego | samedi, 10 février 2007

Que serait Zorro sans son cheval ?

Ecrit par : peu importe | mardi, 13 février 2007

Un piéton...

Ecrit par : don diego | mercredi, 14 février 2007

:)))
Elle est bonne je dois dire...

Ecrit par : koan | mardi, 06 mars 2007

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